Le MIGEPROFE et ses partenaires sont engagés pour une collaboration étroite en 2009
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Madame Jeanne d'Arc Mujawamariya le Ministre Du genre et de la promotion de la femme.Le Ministère du genre et de la promotion de la femme (MIGEPROFE), conjointement avec l’agence des Nations Unies pour les Enfants (UNICEF), a organisé une réunion consultative avec ses partenaires à l’hôtel SERENA de Rubavu. Cette réunion, qui s’est tenue du 11 au 14 août 2008, avait pour objectif d’échanger entre différents partenaires et définir un plan de l’année 2009.
Trois catégories de partenaires ont répondu à l’invitation et ont participé à cette réunion. La première catégorie est celle qui s’occupe de la protection des droits de l’enfant, la seconde est celle de la promotion de la famille et la troisième catégorie est celle des organisations qui oeuvrent dans le domaine du genre à travers tout le pays.
Procédant à l’ouverture de cette réunion, le Ministre du genre et de la promotion de la femme, Dr Jeanne d’Arc Mujawamariya, a fait savoir que tous les partenaires de développement doivent travailler en collaboration et leurs activités doivent s’acheminer vers un objectif commun et coordonnées au niveau du MIGEPROFE.
« Toutes ces activités, voire même toutes les politiques relatives à la réalisation des objectifs du MIGEPROFE, avec le concours de différents partenaires, doivent trouver racines dans les grandes orientations au niveau gouvernemental » , a souligné Dr Mujawamariya. Madame la Ministre faisait référence à la vision 2020, au plan stratégique de développement et de réduction de la pauvreté (EDPRS en sigle et en Anglais) et de la politique nationale de la famille, du genre et de la protection des enfants.
Le MIGEPROFE a accepté d’appuyer ses partenaires. Les participants à cette réunion ont émis des recommandations selon lesquelles le MIGEPROFE devrait définir des stratégies d’appuyer les groupes vulnérables notamment les femmes mendiantes, les prostituées, les handicapées et les enfants orphelins vivant dans les familles d’accueil.
Le MIGEPROFE devra aussi renforcer ses clubs œuvrant au niveau des districts et secteurs administratifs pour pouvoir coordonner leurs activités. Il s’agit aussi de réviser la réglementation en rapport avec le fonds de garantie ouvert à la Banque Nationale du Rwanda en faveur des femmes.
Parmi d’autres recommandations de la réunion, on a parlé de la lutte contre les drogues surtout chez les enfants de la rue, le recensement des enfants bénéficiaires d’assistance de différents partenaires et la lutte contre l’idéologie du génocide dans le cadre de la sauvegarde de la culture rwandaise. Les participants à la réunion se sont entendus sur l’élaboration du plan d’action annuel 2009. Ce plan d’action permettra à tous les partenaires de se départager des activités pour éviter toute forme de duplication dans le cadre de la mise en application des termes de cette planification.
La participation à la réunion a aussi échangé sur les réalisations du MIGEPROFE. Selon la Ministre Mujawamariya, certaines lois ont été révisées, d’autres articles de lois dépassées et qui sont à l’encontre de la politique du genre, ont été amendés.
Parmi les réalisations évoquées, le MIGEPROFE a fait le plaidoyer pour faire entrer le genre dans l’élaboration et l’exécution du budget national et que les femmes sont entrées déjà dans la compétition avec leurs frères dans le cadre des activités de développement et de la bonne gouvernance.
Le Ministère du genre et de la promotion de la femme a aussi le plaidoyer et a initié la politique en faveur des enfants vivant avec leurs mères dans les prisons. En collaboration avec le Ministère de l’intérieur, le MIGEPROFE plaide toujours pour que ces enfants puissent bénéficier d’une éducation et d’affection familiale en conformité avec la culture rwandaise dans le cadre de la sauvegarde et de la protection des droits de ces enfants.
Laetitia Kayisengerwa
L'âge n'émousse pas l'intérêt sexuel, surtout chez les homme
Par Virginie MONTET
WASHINGTON (AFP) - Deux hommes âgés sur trois y pensent souvent et presque autant sont encore bien actifs dans ce domaine: selon une vaste étude sociologique américaine, l'âge n'émousse guère l'intérêt sexuel.
Quelque 68% des hommes âgés de 57 à 85 ans sont actifs sexuellement ainsi que 43% de femmes, affirme une étude de l'Université de Chicago, parue dans la livraison d'août du Journal of Sexual Medicine, qui a scruté la vie sexuelle de 3.000 personnes âgées, en 2005 et 2006.
La moindre activité sexuelle des femmes de 57 à 85 ans s'expliquerait d'abord par le fait que beaucoup d'entre elles sont veuves ou bien que leur mari est plus âgé et moins actif, a expliqué à l'AFP le professeur de sociologie Edward Laumann, qui a dirigé la recherche. Quelque 70% des femmes de 70 ans par exemple n'ont pas de partenaires, contre 35% des hommes du même âge.
Chez les hommes âgés 57 à 85 ans, 27,7% disent manquer d'intérêt pour le sexe. Et cet intérêt ne semble pas décroître avec l'âge, au contraire: âgés de 57 ans à 64 ans, ils sont 27,8% à dire ne plus s'intéresser au sexe mais lorsqu'ils sont âgés de 75 à 85 ans, ils ne sont plus que 24,4% à être dépourvus d'intérêt.
"Cela veut dire inversement que 73% des hommes y pensent encore ! Cela veut dire que tout n'est pas fini après 50 ans et qu'il y a de l'espoir", a commenté le chercheur.
Les femmes ont souvent moins d'intérêt pour le sexe (43,3%) que les hommes et 23% n'y trouvent plus de plaisir.
"Les difficultés sexuelles des femmes relèvent en fait assez peu de l'âge. Elles dépendent plus des problèmes de santé (surpoids, diabète), de stress ou d'état de la relation", a précisé l'auteur de l'étude.
Pour les hommes, 37% ont des problèmes d'érection, seul souci qui augmente de façon significative avec l'âge (30,7% entre 57 et 64 ans et 44% entre 75 et 85 ans). 27% sont anxieux de leur performance (contre 11% pour les femmes).
"La santé sexuelle constitue une part très importante de la qualité de la vie et peut être affectée par trois types de facteurs: la santé physique, la santé mentale et les qualités de la relation entre les partenaires", a indiqué M. Laumann.
Des maladies comme le diabète, les accidents cardiovasculaires, la dépression ou les pathologies urinaires sont autant d'obstacles à la sexualité sans compter les médicaments correspondants qui ont souvent des effets secondaires sur la libido, a noté le chercheur.
Quelque 14% des hommes de cette tranche d'âge ont recours à des stimulants sexuels, comme le Viagra.
Chez les femmes, de bonnes relations avec le partenaire sont primordiales pour éviter d'avoir des difficultés sexuelles tandis que pour les hommes il est important de souvent penser au sexe, pour stimuler cette activité.
"La fréquence à laquelle vous pensez au sexe est une excellente mesure de la libido. Si vous y pensez une fois par semaine seulement, ce qui est très rare pour les hommes, cela double vos chances de ne pas avoir d'intérêt pour la chose sexuelle", a expliqué M. Laumann.
Pour les femmes uniquement, une consommation modérée mais quotidienne d'alcool semble aider la sexualité, ce qui ne serait pas le cas pour les hommes, ni pour les femmes plus jeunes, selon l'enquête.
"Cette étude montre que nous devons prêter davantage attention au fait que l'activité sexuelle continue d'être une possiblilité à un âge avancé. C'est un facteur très important du bonheur personnel, de la satisfaction émotionnelle et physique, de la qualité de la vie", a conclu le chercheur.
Un problème dans l'activité sexuelle peut aussi être un signe avant-coureur d'un autre souci de santé. "C'est comme le canari des galeries minières", qui prévient du coup de grisou, note-t-il.
La pilule contraceptive influencerait le choix du partenaire
PARIS (AFP) - La pilule contraceptive, que prennent des millions de femmes dans le monde, pourrait altérer leur capacité innée à sentir le partenaire génétiquement compatible, selon une nouvelle étude britannique.
Instinctivement, les femmes seraient attirées par le biais de l'odorat vers des hommes génétiquement différents afin d'assurer la diversité biologique favorable à l'espèce, expliquent les chercheurs de l'Université de Liverpool dont les travaux sont publiés mercredi dans les comptes rendus de la Société Royale britannique (Proceedings of The Royal Society B: Biological Sciences).
Or, selon les résultats de cette nouvelle étude, "les préférences de celles qui commencent à utiliser la pilule contraceptive vont vers les hommes dont les odeurs sont génétiquement similaires", selon le principal auteur, Craig Roberts.
L'équipe de Craig Roberts a conduit cette expérimentation auprès d'une centaine de femmes auxquelles il a été demandé d'indiquer leurs préférences concernant des échantillons d'odeurs mâles provenant de 97 volontaires, avant et après avoir commencé d'utiliser la pilule.
Tous les parfums de la vie quotidienne (lessives parfumées, déodorants, eau de toilette, etc.) ainsi que la fumée de cigarette ont été évités afin de ne pas perturber le bon déroulé de l'expérience.
Ainsi préservées de tout parfum pouvant interférer, les femmes étaient plus à même de sentir leurs partenaires : les gènes du complexe majeur d'histocompatibilité (CMH/MHC), impliqué dans les réactions immunitaires, jouent en effet également un rôle dans les odeurs dégagées par l'homme, par l'intermédiaire des bactéries de la peau.
Le fait que les femmes utilisant la pilule aillent plutôt vers des hommes génétiquement similaires pose deux problèmes, avance le chercheur : "Non seulement la similitude génétique (sur le plan du CMH/MCH) des couples pourrait conduire à des problèmes de fertilité", mais cela pourrait aboutir également à la rupture de la relation chez les femmes qui cessent d'utiliser la pilule, étant donné le rôle significatif de l'odorat dans le maintien de l'attraction entre partenaires.
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